Ce jour où je suis devenue maman #nourrirlelien

Salut la tribu,

Aujourd’hui je voudrais vous raconter un petit peu notre histoire avec Bigorneau. Non pas celle des figolus, mais la mienne et celle de ma fille. J’aimerais vous raconter les étapes de cette incroyable aventure qui m’a fait devenir maman. On entend souvent que l’on devient maman le jour de la naissance de notre enfant, qu’un lien se crée automatiquement (ou pas) lorsque l’on nous pose ce petit corps plein de vie sur la poitrine… Et bien pour ma part, le lien s’est construit bien avant ce moment précis. Si je devais vous le raconter en étapes, elles seraient au nombre de quatre.

Vous le savez, ce petit bébé est un bébé de vacances. Vive la Croatie ^^. Je ne sais pas pourquoi mais dès que nous avons décidé avec mister figolu de faire un bébé, celui-ci à commencer à adopter une attitude bien différente de d’habitude. Je me souviens notamment qu’en vacances il répétait tout le temps “laisse moi gérer, en tant que futur père de famille…”. Si nous avions su qu’à ce moment précis tout était en train de changer dans nos vies… Comme un pressentiment ?

Le test positif

Tout a vraiment commencé ce jour là, le jour du test de grossesse (enfin la nuit). Je ne peux pas vous dire pourquoi mais je sentais que c’était bon, sans trop y croire pour autant. Je suis comme Saint Thomas, je ne crois que ce que je vois. Je vous raconte ce moment dans mon bilan du premier trimestre. J’ai vu les 2 barres, j’ai essuyé quelques larmes qui coulaient sur mon visage. C’est à ce moment précis que je suis, en quelque sorte, devenue maman. Punaise, j’avais un petit être dans le bidon, toi, mon Bigorneau. Un lien s’est automatiquement formé entre toi et moi. Je me sentais différente, je savais qu’il fallait que j’adopte un nouveau style de vie, pour toi, pour t’aider à grandir en moi. Je devais tout faire pour que tu sois le mieux possible, que tu ne manques de rien. A partir de cet instant, tu as commencé à chambouler ma vie.

Tout au long de ma grossesse je t’ai parlé, je t’ai chanté des chansons et j’ai essayé de me mettre dans des positions confortables pour toi. Je me suis mise automatiquement à parler moins fort, à être moins “stressée au quotidien”, à essayer de me faire confiance et surtout à écouter ce que mon corps me disait. J’ai essayé de tisser, renforcer ce petit lien qui grandissait de jour en jour.

C’est un lien un peu particulier que nous avons créés car ne connaissant pas ton sexe, nous avions décidé de le garder SURPRISE pour le grand jour, j’avais du mal à te visualiser. Je n’ai pas vécu certains moments dont parlent les autres parents comme le fait de prononcer ton prénom pour “voir comment ça sonne” du style “Va mettre ça dans la chambre de…”, “Oh cette petite tenue irait parfaitement à ….” mais pour autant je parlais de toi avec ton papa. Nous avons beaucoup rigolé sur les suppositions de notre entourage concernant la forme de mon bidon ou mes nausées… On pensait à toi, on parlait de toi mais c’était dur de rentrer dans le concret.

Le jour J

Ça y est je perds les eaux… Enfin “je crois que je fissure la poche”. Je ne sais pas encore si je ferai un article entier sur ce jour et mon accouchement (à méditer, ça pourrait aider certaines…). Bref, c’est peut-être LE moment. Sur la route qui mène à l’hôpital (1h10 de voiture, oups, je suis têtue), nous sommes excités comme des puces avec mister figolu. C’est pire que la veille de Noël pour des gamins je vous jure ! Allons nous devenir parents aujourd’hui (?), voilà la question que nous nous posons. Tout au long de ma grossesse nous avons fait des petites vidéos avec mister figolu. Ce genre de petites vidéos que l’on gardera bien au chaud pour Bigorneau, ce genre de petites vidéos où l’on nous voit aménager la chambre, ranger, annoncer la grossesse à notre entourage… Tu pourras te rendre compte comment – depuis le début de la grossesse – nous t’avons aimé. Nous te parlons beaucoup ce jour là, nous réfléchissons toujours à ton prénom si tu es une fille et j’espère secrètement que papa acceptera ENFIN celui qui me trotte dans la tête depuis le début de ma grossesse : AGATHE.

C’est une journée particulière, je me dis que tu seras peut-être dans nos bras très bientot, je m’interroge sur ton visage, ton sexe et tout simplement sur toi. Vas-tu pleurer comme les bébés dans l’émission Baby Boom ? Vas-tu sortir bleu(e) / violet(te) / gris(e) comme nous l’a indiqué la sage femme ? Vas-tu reconnaître ta maman, ton papa dès le début ? Vas-tu aimer cette vie que nous te réservons… Pfiou, tant de questions dans ma tête. Ce jour là, notre lien est fort, très fort. Nous sommes toujours connecté(e)s et j’aime ça ! Le dernier jour de ma “première” partie vie, ma vie avant toi.

La rencontre

Après pas mal de minutes à pousser et autre, voilà le moment tant attendu, tant imaginé depuis le début d’une grossesse, ce moment où l’on vous pose bébé sur vous. Pour tout vous avouer, j’étais dans les vapes, j’étais triste de cette fin d’accouchement qui n’était pas idéale pour moi, je ne vivais “pas le moment”. Alors oui, papa a coupé ce cordon qui nous liait mais nous savons toi et moi que nous avons construit bien plus que ça depuis plus de 8 mois à cohabiter. J’ai découvert que tu étais une fille puis tu es partie… J’ai eu l’impression de t’attendre bien plus longtemps dans cette salle d’accouchement que depuis le début de ma grossesse. Te voilà enfin revenue. On m’a alors annoncé que papa avait indiqué le doux prénom d’Agathe aux sages femmes. Au fond de moi j’étais aux anges. Je t’ai alors contemplée (toujours pas de câlin ou tétée d’accueil, tu étais trop fragile) et j’avais hâte qu’on sorte de cette salle pour retourner tous les 3 dans la chambre. Je crois que j’étais maman sans trop m’en rendre compte. Et pourtant les sages femmes m’ont fait prendre conscience que tu pleurais en arrivant dans la salle, dans ta couveuse, mais qu’au contact de ma main sur ta petite joue tu t’étais calmée. “Oh elle reconnaît sa maman” ont-elles même prononcé. Je voyais ce petit bébé à mes côtés mais je ne réalisais pas que c’était le mien. 

La première nuit

… Et puis, tout le monde est parti. Me voilà seule dans ma chambre. Je te contemple, je t’admire (encore et toujours), je te demande pardon pour cette fin difficile qui te laisse des séquelles. Et voilà que tu pleures, ni une ni deux je te prends contre moi pour te câliner et te proposer de téter. Je te sens immédiatement apaisée et c’est à ce moment précis que je suis devenue MAMAN, TA MAMAN. Tu avais besoin non pas de quelqu’un mais de moi. Tu avais besoin d’être rassurée, tu avais besoin de la chaleur de mon corps tout comme j’avais besoin de la tienne. Oh mon petit bébé, ma petite Agathe, oui c’est à ce moment la que notre lien s’est renforcé ! <3

Et ensuite ?

Une amie m’a dit “tu vas voir, le retour à la maison c’est magique et c’est à ce moment là que le mot famille prend encore plus son sens”. Je suis carrément d’accord avec ça. Autant à l’hôpital je me suis sentie seule parfois (même si mister a réussi à rester à mes côtés quand Agathe n’était pas dans la chambre), autant à la maison jamais. Même si je passe des journées bien plus seule qu’à l’hôpital, nous sommes chez nous. Nous apprenons à nous apprivoiser et je la vois évoluer de jour en jour. Physiquement pour le moment mais aussi “toniquement” (ahah). Maintenant que je suis maman il faut que je continue de nourrir le lien qui m’unit à ma fille. C’est au quotidien que je tente de contribuer à son bon développement. Cela passe par l’allaitement, les biberons, les câlins, les chansons…Pour le moment les interactions sont limitées et même si j’ai hâte de l’entendre rire aux éclats, de pouvoir papoter avec elle, on va y aller mollo… Je ne suis pas prête à la voir trop rapidement grandir <3

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En parlant d’allaitement, pour ceux qui me suivent sur les réseaux, vous savez que j’ai du mal. Agathe a été très faible à l’hôpital et a du prendre des compléments GALLIA en biberon. Elle tétait très difficilement et perdait trop de poids. Il fallait faire un choix, celui de sa santé, au risque de perturber mon allaitement. Je ne regrette pas du tout cette décision. Ces petits compléments l’ont aidée à reprendre des forces !

Lors de mes tétées je ne voulais pas être concentrée sur l’horloge pour pouvoir compter le nombre de minute par sein. Je voulais que ces moments restent des moments privilégiés avec ma fille. Je voulais vivre des tétées-câlins. Je voulais ne penser qu’à elle et pas à cette fichue pendule. Je voulais que l’on compte tout ça pour moi et n’avoir qu’à plonger mon regard dans le sien. J’en avais besoin et elle aussi. J’ai alors téléchargé l’application Mon allaitement et moi qui est très utile au quotidien. Cette application, développée par le laboratoire Gallia, permet en appuyant sur un bouton + choix du sein, d’enclencher un chrono et une petite musique douce… Plus besoin de vérifier quoi que ce soit, les tétées sont comptabilisées et c’est très pratique. Les sages femmes l’ont validée et l’ont même proposée à d’autres mamans, car elle ne connaissaient pas mais on aimé le principe.

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Le laboratoire Gallia nous accompagne en tant que parents dans la construction du lien avec notre enfant grâce à de nombreux services. Que ce soit avec leurs applications (celle dont je viens de parler mais aussi 9 mois et moi – pour un suivi de la grossesse), leur site internet, leur page facebook ou encore leur service Allo Laboratoire Gallia – numéro accessible 24h/24 et 7j/7 prêt à répondre à toutes les questions des futurs et jeunes parents, ils sont présents partout et nous accompagne quelque soit notre besoin.

J’aime utiliser l’application, j’aime suivre les conseils pour m’occuper au mieux de mon bébé. Alors un grand merci pour tout ça. Devenir mère pour la première fois n’est pas toujours évident et toute aide est toujours bonne à prendre.

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Au quotidien je compte continuer de nourrir le lien avec ma fille en essayant de lui transmettre mes valeurs, ma curiosité de la vie mais aussi mon amour des gens. J’espère que nous serons fusionnelles mais pas trop. Ce dont je suis sûre c’est qu’Agathe sera une petite qui ne manquera certainement pas d’amour.

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Et dans tous ça, il faut aussi penser au couple, au papa, et c’est à force de moments de tendresse, de dialogues, qu’il est important de maintenir un autre lien, celui du couple. Mais ça, c’est une autre histoire 🙂

Et vous, que faites vous pour nourrir le lien avec vos enfants, votre conjoint(e) ?

 

Le laboratoire GALLIA s’associe au blog pour vous gâter. Oui oui, vous n’êtes pas prêts pour ce cadeau de folie ❤.  RDV sur ma page facebook à midi pour la mise en place d’un chouette concours… !

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